Dans l'entre-deux-guerres, au fameux Bal de la Rue Blomet, non loin de Montparnasse, on assista à une étrange cohabitation : celle travailleurs antillais (ouvriers des usines Peugeot et Renault, servantes, employés d'hôtel etc.) et du Tout-Paris (artistes, écrivains, journalistes, politiciens, industriels etc.). S'ajoutaient des étrangers célèbres comme les peintres japonais Foujita et espagnol Picasso, les écrivains américains Ernest Hemingway et Scott Fitzgerald, et même le Prince de Galles ! C'est là aussi que Joséphine Baker fit ses premiers spectacles.
Comment ces deux populations si différentes non seulement au plan ethnique mais surtout au plan culturel et social ont-elles pu coexister ? C'est ce que Raphaël Confiant nous décrit dans son roman Le Bal de la rue Blomet qui vient de paraître aux éditions Mercure de France...
Cette population pose problème partout:
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C'est l'Arabie Saoudite qui a finance des camps des terroriste en Afghanistan (Ben Laden) contr Lire la suite
Mes ancêtres ,donc martiniquais ont été enchainés comme esclaves de 1635 au plus tôt à 1848, ce Lire la suite
Les Nigériens savent tout cela MIEUX QUE TOI et pourquoi se mettent-ils PUBLIQUEMENT sous la coup Lire la suite
La castration de millions de Subsahariens par les Arabo-musulmans du Nord n'est pas une "élucubr Lire la suite
Heu...En voilà qui finiront "castrés" si l'on en croit les élucubrations du zigoto qui se cache d Lire la suite
...négros-lècheurs-de-sionistes ! Lire la suite
Ces types ne sont pas foutus de faire rouler deux bus entre Ducos et Lamentin ,créent des dettes- Lire la suite
...d'être "souverainiste", non ? Lire la suite