Dans une ville côtière abandonnée, loin du climat insurrectionnel de la capitale, un fonctionnaire haïtien est envoyé faire l’inventaire d’une bibliothèque cédée à l’État par un « original », un legs monumental uniquement constitué d’ouvrages des « grands hommes » ayant marqué l’histoire.
Écrivant à son oncle, le jeune homme voit se mêler à sa lettre les récits de voix entrées par effraction. Celles de Macho, gérant de l’unique bar du bord de mer dépeuplé, de Manie, petite bossue au destin tragique, ou encore d’Ayan, condisciple de classe avide de vengeance.
Tous réclament leur droit à ne pas être oubliés. Les vies des humbles ne sont-elles pas, elles aussi, dignes d’être racontées ?
Mes ancêtres ,donc martiniquais ont été enchainés comme esclaves de 1635 au plus tôt à 1848, ce Lire la suite
Les Nigériens savent tout cela MIEUX QUE TOI et pourquoi se mettent-ils PUBLIQUEMENT sous la coup Lire la suite
La castration de millions de Subsahariens par les Arabo-musulmans du Nord n'est pas une "élucubr Lire la suite
Heu...En voilà qui finiront "castrés" si l'on en croit les élucubrations du zigoto qui se cache d Lire la suite
...négros-lècheurs-de-sionistes ! Lire la suite
Ces types ne sont pas foutus de faire rouler deux bus entre Ducos et Lamentin ,créent des dettes- Lire la suite
...d'être "souverainiste", non ? Lire la suite
Une question simple: aurait il fait la même chose dans l'hexagone ?
Un peu de respect !
...si moun ki ka défann kréyol ka rivé sanblé kisiswa koté-a yo ka viv la. Lire la suite
Je propose pour "dormir sur ses deux oreilles" :anlo moun pé domi san traka" ou bien "pé domi an Lire la suite