En dépit de l’interdiction de danses et d’assemblées d’esclavisés, formulée dès le 4 mai 1654 par le Conseil souverain de la Martinique et confirmée par les articles 16 et 17 du Code Noir, les esclavisés se réunirent au sein de kalendas, nations, convois et sociétés.
Ces espaces de convivialité, de solidarité à l’intérieur du système esclavagiste méritent d’être connus. Ils sont l’expression de l’humanité des mis en esclavage -pourtant officiellement réduits à l’état de biens meubles- de leur capacité à agir en tant qu’êtres humains. Ils sont à l’origine de nos mutuelles, sociétés de quadrilles, bals bouké, bèlè, soussou, koudmen et d’une partie de notre carnaval.
La conférence veut restituer l’humanité des esclavisés à travers leurs regroupements et en montrer les survivances dans la Martinique d’aujourd’hui.
Et alors : Il y a bien des Afro-Français et des Afro-anglais ministres ,des Afro-américains secré Lire la suite
...que la Droite martiniquaise avait le pouvoir de s'opposer à l'effondrement de l'économie sucri Lire la suite
Notre cousin caribéen et voisin de Ste Lucie, Arthur Lewis, prix Nobel d’économie 1979 a démontré Lire la suite
...peut-être êtes vous le petit flic évoqué par Albè: sait-on jamais avec les pseudonymes polyval Lire la suite
...vous portez ici des contributions au torrent de boue raciste mélanophobe, islamophobe et fasci Lire la suite
Qui a dit que "flic" n'est pas un métier nécessaire, voire indispensable ? Lire la suite
Tu te substitues donc aux services officiels seuls chargés de recenser les gens et tu as combien Lire la suite
Aucune raison donc de s'en servir pour "insulter grossièrement" (comme dirait qui-vous-savez et q Lire la suite
On sait très bien qui tu es. T'as beau ricaner " Hi ! Hi ! Lire la suite
Hi ,hi ,hi, hi ,hi .
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