C'est le discours depuis quelques années d'une fraction de la case békée en quête de "réconciliation" avec la majorité de la population.
Pour ce faire, elle a un letmotiv, voire un mot d'ordre : "rassembler les communautés".
Cela donne l'impression qu'il y aurait une multitude de "communautés" en Martinique, assez ou très différentes les unes des autres et qui seraient en état de conflictualité larvée, voire ouverte par moments. Or, en 1981, Edouard Glissant notamment, mais aussi d'autre analystes, ont démontré sans dicussion possible qu'en Martinique, il n'y a et il n'y a jamais eu que 2 ethnoclasses : les Békés, d'une part ; les Nègres de l'autre (sachant qu'en créole Neg signifie certes Noir, mais aussi Chaben, Mulâtre, Indien ou autre). Par exemple, quand on a un doute sur l'appartenance ethnique de quelqu'un, un métis qui a un phénotype européen assez prononcé, on demande :
__Misié sé an Neg ? (Ce type est-il un Nègre?). "Neg", ici, signifiant "Non-Blanc".
D'ailleurs, soit dit en passant, la langue créole a transformé le mot "Nègre", dévalorisé par des siècles d'esclavage, en "individu", "personne" ou "homme". Ainisi, Fout Neg-tala kouyon ! ne signife pas "Qu'est-ce qu'il est con, ce Nègre ! " mais bien "Qu'est-ce qu'il est con, cet homme !". Pour en revenir à cette fadaise de "communautés" (au pluriel) qui existeraient en Martinique, on constate que nos journalistes et blogueurs la répètent tels des jako-répet comme si elle allait de soi ! Comme si elle relevait de l'évidence ! Or, il s'agit pour les promoteurs de la réconciliation à peu de frais de noyer le poisson en feignant de croire ou en tentant de faire croire qu'en Martinique, il existerait une communauté indienne qui serait en guerre contre une communauté noire ou encore une communauté chinoise qui serait en guerre contre une communauté syrienne. Pourquoi pas une communauté chabine qui serait en guerre contre une communauté mulâtre pendant qu'on y est ! Et évidemment, toutes ces différentes communautés seraient en guerre contre la communauté békée. Interdit de rire !
Chers (ères), journalistes jako-répet, une communauté est un groupe dans lequel on se marie entre soi. Cela s'appelle l'endogamie. Or, ni les Noirs ni les Indiens ni les Chinois ni les Syriens (et évidemment pas les Chabins et les Mulâtres) ne se marient entre eux. Si c'était le cas, alors là, OUI, il faudrait dire qu'il existe des communautés en Martinique, mais ce n'est pas le cas ! Donc, arrêtez avec votre truc à la con de "il faut réconcilier les différentes communautés entre elles", élément de langage favori des Békés pseudo-"réconciliateurs" !
On est en train de recenser tous les négro-fachos, mulâtros-fachos, chabino-fachos, indo-fachos e Lire la suite
Donc si Le Pen arrive au pouvoir en France ,ce sera de ma faute à moi pour avoir ecrit qq lignes Lire la suite
...je n’aime pas utiliser ce genre de terminologie, mais je doute que ce* soit un "négro" (au sen Lire la suite
Il s'agit probablement d'obtenir des subventions étatiques. Lire la suite
..."titres universitaires" ? Pas moi en tout cas ! Lire la suite
...Voici que ce facho-négro ou ce négro-facho (comme l'on voudra !) fait sa réapparition après qu Lire la suite
Comme à Crépol par exemple!!
Lire la suite...à mon humble avis c’est mieux que les jours précédents. Lire la suite
...n'ont pas l'habitude de se promener en forêt. Ni les Rachid ou Babacar ! Lire la suite
..les intellectuels antillais qui permettront d'esquisser des pistes de sortie du marasme ambiant Lire la suite