Cent vingt ans que la Martinique a perdu Saint Pierre, sa Ville capitale au-dessus des flots, après que le volcan de la montagne Pelée qui la domine, l’a recouverte de cendre. Le choix du lieu, qui fait désormais partie des cités inscrites au palmarès des villes d’Art et d’Histoire, patrimoine de l’Humanité, n’est nullement innocent.
Son aura particulière ne se limite pas à son éminent rôle socio-historique, car elle a également laissé dans l’imaginaire de chaque antillais des traces indélébiles.
Deux récits historiques témoignent de cette quête du temps passé,
Le premier :
Frédéric Bastille, mulâtre de la Révolution
Le second :
Rose de la Roxelane
Un retour sur les beautés de ce lieu unique certes, mais aussi, sur les turpitudes de trois cents ans d’esclavages en Outremer.
...font profil bas en Martinique. Lire la suite
...Je n’ai AUCUN sentiment de culpabilité par rapport au judéocide nazi, et mes ancêtres n’y ont Lire la suite
La statue qui illustre l'article l'indique.
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A mon humble avis et je suis d'accord avec tout ce que vous avez écrit, Frédéric C., la plus gros Lire la suite
...en tant que "Juifs" ???! Lire la suite
...ce serait intéressant... On peut supposer que c’est Saint-Pierre. Lire la suite
...de bien des choses (cf 1er commentaire + 1 long article récent). Lire la suite
...éléments essentiels des camps de la morts nazis. Lire la suite
Moi, je ne suis pas dedans ! Lire la suite
Dans ces commentaires, on est 4 à prendre tout cela au sérieux. Lire la suite