Dernièrement, au quartier Terreville, sur les hauteurs de la ville de Schoelcher, un employé d'une société d'espaces verts s'est fait piquer par notre serpent national martiniquais, le fer-de-lance ou trigonocéphale.
Dans sa poésie, Aimé Césaire évoque sa "foudroyante géométrie".
Mais, il arrive, plus souvent qu'on ne l'imagine, que sa piqure soit discrète, presqu'indolore et qu'on la confonde avec celle d'une guêpe ou d'un mille-pattes (scolopendre), surtout quand on est en plein action de jardinage ou de débroussaillement. Sauf qu'au bout d'un moment la partie atteinte commence à enfler et à faire très mal, ce qui fait qu'en cas de doute, il faut appeler le 15 et non chercher à se soigner soi-même. Nos hôpitaux disposent, en effet, d'un anti-venin spécifique au trigonocéphale et très efficace si l'on s'y prend à temps.
Or, le jardinier en question a préférer, quand il s'est rendu compte, que sa blessure était grave, consulter...CHATGPT pour savoir que faire. On croit rêver ! Nous sommes toujours à la pointe des dernières technologies, n'est-ce pas ? Dès que le moindre gadget est mis sur le marché, nous nous ruons dessus pour nous donner l'impression ou l'illusion plutôt que nous sommes modernes.
Résultat des courses : le jardinier a été transporté trop tard à l'hôpital et il est décédé.
A seulement 45 ans...
...votre souci. Mais parfois il est difficile de se procurer certains ouvrages. Lire la suite
Menteur, de mauvaise foi!
Pour Thiaroye, vous aves des sources?
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Vous dites ques certains de ces ouvrages sont introuvables, mais sont-ils dans des catalogues d'é Lire la suite
...résultat du "génocide par substitution" dont parlait Césaire. Lire la suite
De Gaulle a couvert des saloperies OK !!! Lire la suite