C’est un recrutement historique au Sénégal : 500 enseignants chercheurs vont être embauchés dans les universités du pays dans les mois à venir. Pour donner une idée, en dix ans, seulement 410 avaient été recrutés. De nombreux départements souffrent d’un sous-encadrement chronique, notamment dans des secteurs en pleine expansion.
Le déficit d’enseignants-chercheurs touche les huit universités publiques du Sénégal, avec des manques encore plus criants dans les zones reculées. À cause de cela, le calendrier universitaire est bouleversé chaque année.
Toutes les disciplines sont concernées, mais les « filières orphelines » comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité, le nucléaire civil ou encore le spatial, sont particulièrement affectées. Des secteurs porteurs qui pourraient pourtant dessiner l’avenir économique du pays, souligne Ababacar Gueye, directeur de cabinet au ministère de l’Enseignement supérieur. « Dans le domaine spatial, on doit travailler avec l'université de Montpellier, on pourrait avoir des ingénieurs ici et fabriquer des satellites ici ».
Le ministère veut aussi séduire la diaspora scientifique pour combler ce manque. Une fois les quotas par filière arrêtés, chaque université lancera ses procédures de recrutement.
Pour le SAES, le syndicat de l’enseignement supérieur, c'est déjà une bonne nouvelle. Mais il demande un recrutement continu sur les prochaines année, car les besoins réels sont estimés à 1 500 postes à pourvoir et pourraient être gonflés avec les départs en retraite.
Vue de l’une des entrées du campus de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. © Véronique Gaymard / RFI
...j’ai vu l’ouvrage. Lire la suite
"Chivé-yo two grennen ek nen-yo two laj: "Quel auteur se cache derrière cette déclaration négrop Lire la suite
Chivé-o two grennen ek nen-yo two laj.
Lire la suite10000 latinos et 15000 Haïtiens.
Lire la suiteVu que les Martiniquais ne font plus d'enfants, ce serait bénéfique de recevoir au moins 10.000 L Lire la suite