Présentation à la Médiathèque du Gosier du dernier numéro de la revue Recherches en esthétique du CEREAP, groupe de recherches de l'Université des Antilles dirigé par le Pr. Dominique BERTHET.
(photos Robert Fontès)
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Samedi 18 avril 2026, la médiathèque du Gosier, en Guadeloupe, accueillait le directeur de la revue Recherches en Esthétique, Dominique Berthet, ainsi que quatre auteurs ayant participé à ce numéro sur « L’irréversible » : Christian Bracy, Nikki Élisé, Scarlett Jésus et Guillaume Robillard, devant un public venu découvrir le contenu de ce numéro.
L’irréversible ne décrit pas l’art contemporain : il en constitue l’un des opérateurs critiques les plus instables, là où se rejouent les conditions mêmes de transformation des formes, des gestes et de leurs régimes de visibilité. Lors de cette présentation s’est déployé un espace de pensée en acte, où les approches ne se juxtaposent pas, mais se heurtent, se déplacent et se forment dans leurs frottements.
Dans le champ des sciences de l’art, l’irréversible désigne des processus de transformation sans retour où mémoire, matière et temporalité s’entrelacent. Dans le contexte caribéen, il engage des historicités discontinues et des régimes sensibles de la trace, où l’œuvre se tient dans l’écart entre persistance et effacement. Les interventions ont inscrit cet ensemble dans leurs déplacements : les critiques d’art Scarlett Jésus et Christian Bracy ont traversé les mutations du champ artistique, ce dernier ayant insisté sur la fragilité des configurations locales ; la plasticienne et performeuse Nikki Élisé a déplacé la question vers une phénoménologie du lieu, où le corps est devenu opérateur de transformation du réel ; Guillaume Robillard, spécialiste de cinéma antillais, quant à lui, a prolongé cette lecture dans une critique des régimes d’images, à partir de son ouvrage Un cinéma décolonial.
Se dessine alors une tension entre fragilités locales et continuité de Recherches en Esthétique, seule revue spécialisée inscrite dans plus de trente ans de durée. Dans l’esprit d’Édouard Glissant, la trace n’est jamais neutre : elle transforme ce qu’elle met en relation sans en fixer la forme. La revue devient une trace active, non mémoire figée du temps, mais mouvement continu des pensées qu’elle traverse. C’est dans cet intervalle que l’art persiste, comme passage, et comme irréversible même.
Lucien Peter
Malgré les efforts surhumains produits pas le cerveau du commentatmenteur précédent ,le papilloni Lire la suite
C'est TOI, bouffon, qui a parlé de "polygamie", profitant à nouveau de l'occasion pour attaquer l Lire la suite
Deux exemples cumulés de la perversité mentale de sa Majesté Enculé 1er ,le Roi des cons vulgair Lire la suite
..an péyi afritjen yo ka kriyé Tanzani. Lire la suite
Pour l'instant c'est la Thaïlande qui réagit, d'ailleurs ils ont voté une loi.
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...plusieurs femmes, conard ! Et en dialecte négro ça s'appelle des "fanm-déwò". Lire la suite
Ca permettrait de résoudre le pbme actuel du déséquilibre des sexes en Mqe dans la tranche d'âge Lire la suite
L'infirmière e ton EHPAD chargée de changer tes couche-culottes quatre fois par jour te cherche d Lire la suite
Vous remarquerez que l'auteur du commentamensonge "Pauvre inculte"..s'étend longuement sur la not Lire la suite
Et c'était du privé ! Lire la suite