Parfois ils naissent tout simplement de la difficulté à prononcer une langue étrangère : ainsi, aucun francophone ne dira "Ritcheude Beurtonne" pour désigner le célèbre acteur Richard Burton.
Mais d'autre fois, c'est cahotique : pourquoi les francophones disent-ils "CIA" (à la française) et non "SI-Ay-é" alors qu'ils disent "FBI" (à l'anglaise) et non "Effe-Bé-i" ? Allez savoir ! Il faudrait sans doute se référer à la date à laquelle ces acronymes des deux forces de polices américaines se sont intégrés à la langue française.
Sinon, il arrive que ces glissements phonético-sémantiques soient délibrérés, volontaires, notamment dans les médias mainstream au service des puissants. Comme on peut le voir sur l'image qui illustre le présent article, l'insistance de la plupart des journaleux frenchies à prononcer "Epstine" comme "Ernestine" ou "Justine" et non comme la terminaison du découvreur de la Relativité générale (vous savez, monsieur "E = MC2") est tout à fait suspecte. D'ailleurs, il y a un truc bizarre, les mêmes journalistes prononcent "Bahraïne" le nom de l'émirat pétrolier "Bahrein". Donc ils pourraient très bien prononcer "Epstaïne".
Pourquoi ne le font-ils pas ?
Oui, un pas de plus avec des armes thermonucléaires , le peuple élu immolent les Palestiniens. Lire la suite
T'es qui pour estimer "devoir me répondre" ? Lire la suite
Enième évocation systématique ,en guise d'arguments du "second degré" et "d'absence du sens de Lire la suite
Ce Yug n'a aucun sens du second degré ni de l'humour. Lire la suite
C'est quoi un " élève gaulois" ?? Lire la suite