Je suis la présidente de l’AVCA. Peut-être y en a-t-il encore qui ne savent pas ce que ce sigle signifie. C’est l’Association des Victimes de la Catastrophe Aérienne du 16 août 2005.
Le fait pour un ancien esclave ....noir évidemment (Hi Hi Hi Hi ) d'avoir été le premier muezzin Lire la suite
...renouvellement politique en Martinique ? Je suis sidéré. Lire la suite
Je ne sais pas si c'est grâce à Allah ,mais c'est bien fait pour sa sale gueule.
Lire la suiteLe bâti (maisons, immeubles, routes etc...) ne couvre que 24% du territoire martiniquais. Lire la suite
Superbe article ,notamment EN CE QUI CONCERNE LES PLU ET LES TERRES AGRICOLES .Ceci constitue e Lire la suite
Vous tournez autour du pot comme une bourrique ivre parce que vous êtes coincé. Lire la suite
...quand vous dites :"En effet, on a vu ce qu'ils ont fait des Juifs à Auschwitz et Dachau." ? Lire la suite
Bakayoko ne roule pas les "R" comme les Africains, espèce de conard que t'es ! Lire la suite
Ce n'est pas parce que CNews compare un type qui parle sans accent à un singe que ça signifie qu' Lire la suite
Di ki politisien ou la ka palé a ? Lire la suite
Commentaires
Affaire internationale.
OuiNon
19/09/2022 - 22:16
Dans cette affaire internationale qui soulève l'émotion, on dirait que beaucoup pensent que les autorités françaises (administratives comme judiciaires) sont les bons interlocuteurs.
Alors que, par exemple, l'enquête technique était du ressort du Venezuela (lieu de l'accident), de la Colombie (pays de la compagnie aérienne) et des Etats-Unis (pays du constructeur de l'avion). La France (pays unique des passagers) n'était pas officiellement associée, en application des règles internationale de l'aviation civile.
L'avion est parti du Panama vers la Martinique dans un état et des conditions évidemment inconnues des autorités françaises. C'est une généralité : quand un avion décolle du Japon vers Paris, la France ignore tout de l'état de l'avion et de son exploitation.
Le fonctionnement d'une compagnie aérienne est garanti par le pays de celle-ci, via l'autorisation d'exploitation qu'il lui délivre. En l'occurrence, la Colombie autorisait la compagnie à effectuer du transport international de passagers. A noter que la surveillance et les autorisations étatiques n'éliminent pas les accidents, toujours possibles, y compris chez les grandes compagnies.
A ce sujet, la compagnie en cause a transporté pas mal de gens des Antilles, vers différentes destinations. Y a-t-il eu des refus d'embarquer, des signalements, des plaintes, au motif que les passagers auraient trouvé un "avion poubelle" ?
Enfin, si un journaliste français peut aller en Colombie, des juges français ne peuvent s'y rendre pour enquêter. La Colombie est un pays indépendant où gendarmes et juges français n'ont pas de pouvoirs.