Celle de Roset Mongin, co-auteur avec Charles Henri Fargues, de ce récit de vie. De sa vie dans la Martinique de la fin de 2nde guerre mondiale, et surtout de la période charnière et méconnue du passage de la Colonie au Département.
La vie sur les mornes, là où après 1848, les esclaves enfin libres montaient s’installer pour cultiver un lopin faute de pouvoir le faire ailleurs.
Une vie, loin de tout, où les choses n’avaient pas changé, moins d’un siècle après l’Abolition, comme si le temps s’était ralenti. Le récit de la débrouillardise, pendant de la misère, qui permettra à ce petit peuple, ces gens de rien, de survivre, de s’adapter et de réussir dans une Martinique aujourd’hui oubliée..
Ce récit de Roset Mongin nous rappelle qui nous sommes et d’où nous venons.
« il était une fois la vie au Morne Baldara »
Collection : Qui ne sait rien, de rien ne doute
12.90€
Jean-Benoît Desnel Editions
...castré tes ancêtres en Afrique, une fois que les Européens avaient charroyé ces derniers aux A Lire la suite
1° ) Pour une raison très simple :les ANCETRES DES ANTILLAIS sur lesquels le dénommé A..baba no Lire la suite
"Monde arabo-musulman", macaque et concentre-toi sur TES ANCETRES que les Européens ont charroyé Lire la suite
Dans ce film hollywoodien,dont l'action se passe vers 1855,un esclave noir est puni de castration Lire la suite
vous m'accusez de vous insulter, mais vos propos sont lunaires.
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...cache souvent de vraies saloperies. Lire la suite
...même dans les campagnes. Lire la suite
...le castré, espèce de bouffon ! Lire la suite
Telle que pratiquée longuement dans les pays arabo-musulmans ,elle tuait entre 75 % et 80 % des p Lire la suite