A partir de 1853, plusieurs dizaines de milliers d'immigrants venus des comptoirs français de l'Inde (Pondichéry, Karikal, Yanaon etc.) arrivèrent en Martinique et en Guadeloupe afin de pallier le manque de main d'oeuvre dans les plantations de canne à sucre après l'abolition de l'esclavage en 1848, les "Nouveaux libres" refusant à juste titre de continuer à travailler au seul profit des descendants d'esclavagistes.
L'Université de Pondichéry a sollicité Gerry L'ETANG, professeur d'anthropologie à l'Université des Antilles pour y donner une conférence sur le thème suivant :
"Immigration indienne et revendication d'indianité en Martinique et en Guadeloupe"
Le conférencier illustrera son propos à l'aide d'extraits du livre de Raphaël confiant, La Panse du chacal (2004) qui retrace l'arrivée et la difficile adaptation de ces immigrants, ouvrage récemment traduit en Inde sous le titre de The Cane-cutter's song (2021) par le Pr Vidya VENCATESAN de l'Université de Mumbay (ex-Bombay)...
Je propose pour "dormir sur ses deux oreilles" :anlo moun pé domi san traka" ou bien "pé domi an Lire la suite
Je trouve ton message important et valable pour nous tous, Martiniquais, pour que la langue perdu Lire la suite
Je pense qu'il y a suffisamment d'écrits, de dictionnaires,de réflexions et de textes notamment Lire la suite
Annou fè yonn, quelles tournures proposes-tu?
Lire la suite...et surtout A PROPOS DE N'IMPORTE QUOI revient à salir ! Lire la suite
Critiquer une personne ou une religion n'est pas la "salir".
Lire la suiteLOOOL ! Lire la suite
Je n'ai pas "jeté la pierre" (donc critiqué violemment) à Jid. Lire la suite
...l'argot franchouillard ! Lire la suite
J'ai trouvé dans ton texte des phrases qui auraient pu avoir une tournure bcp plus créole.Elles Lire la suite