Un philosophe provoque un tollé à l'Université de Gand : "Selon lui, les Blancs seraient supérieurs aux Noirs"

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 Il s'appelle Nathan COFNAS et avait d'abord été recruté à l'Université de Cambridge qu'il avait dû quitter à cause de ses théories racistes. 

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     C'est cet Etasunien qui a  dénoncé les prétendus plagiats contenus dans la thèse de philosophie de l'éducation de Jason Arday, jeune Britannique Noir, recruté à 41 ans par l'université de Cambridge et qui, suite à cette campagne raciste, vient de mettre fin à ses jours à l'âge de 41 ans. 

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    Inutile de préciser que le dénommé Nathan Cofnas appartient au "peuple élu". Dans divers articles universitaires, il explique que les Noirs, étant inférieurs biologiquement aux Blancs, ils ne peuvent exceller que dans le sport et l'entertainement (musique, chant, danse, cinéma, mode etc...).

 

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https://www.lalibre.be/regions/flandre/2026/03/13/qui-est-ce-philosophe…

La nomination du philosophe américain Nathan Cofnas à l'Université de Gand suscite la polémique : 45 philosophes dénoncent ses publications racistes et demandent son licenciement.

 ("lalibre.be")

Une nouvelle controverse secoue l'Université de Gand, après celle du discours écrit avec l'aide d'une IA générative. 45 philosophes de l'UGent demandent le licenciement de Nathan Cofnas, fraîchement engagé pour collaborer sur un projet avec Bouke de Vries.

Cet Américain, philosophe de la biologie et de l'éthique, a plusieurs fois suscité la controverse pour ses idées. Nathan Cofnas se considère lui-même comme un "réaliste racial" et a mené des recherches sur un lien présumé entre la race et l'intelligence.

Sur son blog, il publie des articles qui font polémique, comme celui affirmant que la "race" serait liée aux capacités académiques : "Dans une méritocratie, le personnel de Harvard serait recruté parmi les meilleurs des meilleurs étudiants, ce qui signifie que le nombre de professeurs noirs tendrait vers 0 %. Les Noirs disparaîtraient de pratiquement toutes les positions élevées, à l'exception du sport et du divertissement".

Ces propos avaient déclenché, au sein de l'Université de Cambridge, une vaste campagne appelant à son licenciement. 58 étudiants ont déposé plainte, une pétition a récolté 1200 signatures et une manifestation a eu lieu devant la faculté de philosophie, relate le média Varsity.

C'est désormais à l'Université de Gand que Nathan Cofnas pose ses valises comme chercheur postdoctoral au sein du département de philosophie et sciences morales, pour contribuer à un projet de recherche du professeur Bouke de Vries. Selon ce dernier, Cofnas ne travaillera pas sur ses recherches sur le lien entre la génétique et l'intelligence.

Pour les 45 philosophes signataires de la lettre, sa présence à l'Université de Gand est inacceptable : "Ce que Cofnas et ses partisans appellent le réalisme racial, c'est regarder en face la 'réalité' selon laquelle les Blancs seraient simplement supérieurs aux Noirs. Mais ce n'est évidemment pas une réalité : c'est du racisme". Ils appellent donc à la rectrice Petra De Sutter, au vice-recteur et au conseil d'administration de "respecter leur code de déontologie et de suivre leur boussole morale" : "S'ils sont d'accord avec nous pour dire que Cofnas viole le code de déontologie, nous leur demandons d'agir en conséquence."

La rectrice Petra De Sutter a réagi dans De Morgen en disant que, bien que ses propos la "préoccupent également", un licenciement n'est pas à l'ordre du jour. La nomination s'est, selon l'université, déroulée conformément au cadre en vigueur.

"Je comprends l'indignation et l'inquiétude, et je les prends au sérieux. Pour beaucoup de personnes, les propos auxquels il est fait référence sont blessants et inquiétants. Ils me touchent aussi. En tant que rectrice, je veux clairement indiquer que nous ne faisons pas la sourde oreille à ces signaux. Nous continuerons donc à suivre de près ce recrutement", assure la rectrice, ancienne ministre fédérale de la Fonction publique et des Entreprises publiques (Groen).

Petra De Sutter tient toutefois à rappeler que "les opinions dissidentes doivent pouvoir exister et, dans une université, le débat doit être mené."

À l'Université de Cambridge, l'enquête interne n'a pas abouti à un licenciement, les idées de Cofnas relevant d'une "liberté d'expression légale". Il confirme sur son site internet ne plus y travailler depuis 2025.

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