Que la paix, si possible, soit sur chacun d’entre vous.
Des colons, et leurs nègres de maison, qui nous servent au Bénin, de dirigeants (que ce soit à la Marina ou au Sénat), se disent que, considérant la phase de prison que nous vivons en ce moment et le processus d’extradition qu’ils ont débuté récemment, nous sommes politiquement morts et idéologiquement finis.
Et moi du fond de ma cellule, je souris, de leur maigre compréhension des temps et surtout de leur insanité.
Ils ne comprennent pas que les plus grands combats, les plus grandes phases de transition, liées aux processus d’autodétermination de nos populations, font passer forcément à un moment ou un autre tous les véritables résistants qui refusent les machinations et les compromissions par la case prison.
Ils ne comprennent pas qu’après les persécutions, viennent toujours pour les plus endurants les phases d’élévation.
Nous luttons au Bénin, contre l’apartheid économique, et le démocide social qui ronge notre population, et profite à une petite bourgeoisie compradore qui s’est enrichie allègrement (à l’image de leur chef Patrice Talon) en pillant et en monopolisant (avec l’aide du Colon) les ressources inhérentes au secteur du coton.
Cette lutte est inextricablement liée au combat plus global que nous menons depuis bien longtemps contre le néocolonialisme occidental sous toutes ses formes (lutte contre le franc CFA, lutte contre les bases militaires exogènes, plus globalement contre l’ultime forme d’impérialisme que constitue le néolibéralisme économique porté par Milton Friedman et Friedrich Hayek, qui donne dans nos pays tous les pouvoirs aux entreprises -bien souvent étrangères-, et qui détruit les droits sociaux et les solidarités collectives des peuples, tout en prônant l’individualisme au détriment de l’intérêt général).
Un néocolonialisme qui existe uniquement parce que ceux qui en sont ses leaders, concepteurs et pratiquants, ont compris que pour que ce processus puisse tenir il leur fallait incorporer dans leurs rangs comme cocontractant dans le juteux business du pillage des masses africaines, l’élite noire capitaliste pour qui la quête du bénéfice personnel est supérieure à l’intérêt des masses populaires de nos pays.
Ce combat pluridimensionnel contre les pilleurs noirs et blancs qui saignent notre continent est notre mission de vie et nous le mènerons à terme, par la grâce du Tout-Puissant quel qu’en soit le prix ».
Kemi Seba, Président de l’ONG Urgences Panafricanistes,
Écrivain et concepteur de la panafricanité fondamentale,
Fait Docteur Honoris Causa en 2025, au pays de Patrice Emery Lumumba, pour notre combat pour la cause noire mené aux quatre coins du monde depuis 1999.
..."titres universitaires" ? Pas moi en tout cas ! Lire la suite
...Voici que ce facho-négro ou ce négro-facho (comme l'on voudra !) fait sa réapparition après qu Lire la suite
Comme à Crépol par exemple!!
Lire la suite...à mon humble avis c’est mieux que les jours précédents. Lire la suite
...n'ont pas l'habitude de se promener en forêt. Ni les Rachid ou Babacar ! Lire la suite
..les intellectuels antillais qui permettront d'esquisser des pistes de sortie du marasme ambiant Lire la suite
ERRATUM : JE voulais dire "Cet article APPUIE VOIRE TAPE là où ça fait mal"... Lire la suite
Je n'ai entendu que le message qui utilise le prenom Soraya, du moins sur les radios du service p Lire la suite
...mais il est imminent. Lire la suite
Les crachent sur les musulmans chez eux, mais les utilisent ailleurs pour tuer, assassiner Lire la suite