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An plis, sé jounalis, entélektiel, politisien, artis-nou an, sé an bann Sousè ! Lire la suite
MH à CNews ?? Pas l'effet du hasard !! Lire la suite
Donc le type est esclave et c'est à lui que l'on confie le soin de lancer l'appel de la toute nou Lire la suite
Le fait pour un ancien esclave ....noir évidemment (Hi Hi Hi Hi ) d'avoir été le premier muezzin Lire la suite
...renouvellement politique en Martinique ? Je suis sidéré. Lire la suite
Je ne sais pas si c'est grâce à Allah ,mais c'est bien fait pour sa sale gueule.
Lire la suiteLe bâti (maisons, immeubles, routes etc...) ne couvre que 24% du territoire martiniquais. Lire la suite
Superbe article ,notamment EN CE QUI CONCERNE LES PLU ET LES TERRES AGRICOLES .Ceci constitue e Lire la suite
Vous tournez autour du pot comme une bourrique ivre parce que vous êtes coincé. Lire la suite
...quand vous dites :"En effet, on a vu ce qu'ils ont fait des Juifs à Auschwitz et Dachau." ? Lire la suite
Commentaires
Quelques anachronismes.
Oeil
12/12/2021 - 18:19
"La mise en déroute de l’armée napoléonienne par l’armée haïtienne de Toussaint Louverture".
Quelques anachronismes :
1) La bataille de Vertières date de novembre 1803. Toussaint Louverture étant mort en avril 1803, n’y a pas participé. Ce sont les troupes de Jean-Jacques Dessalines qui ont combattu.
2) Napoléon Bonaparte a été proclamé empereur des Français sous le titre de Napoléon en mai 1804. En 1803, on ne l’appelait pas Napoléon. On le désignait soit par son nom (Bonaparte) soit par son titre (Premier Consul). Les guerres que la France menaient alors n’engageaient pas l’armée napoléonienne, laquelle n’existait pas encore, mais les armées du Consulat.
En fait, c’est un corps expéditionnaire du Consulat qui est intervenu. Mais un corps expéditionnaire imposant, avec 30.000 hommes, de nombreux bateaux et un commandement d’élite. Après quelques victoires, sous-estimant gravement les difficultés de l’opération, les déboires se succédèrent jusqu’à la défaite finale de l’expédition à Vertières.
3) L’appellation Haïti pour désigner Saint-Domingue (d’après le terme taino Ayiti) date de 1804, à l’indépendance du pays. En 1803, il n’y avait pas à proprement parler d’armée haïtienne.