L’anecdote est bien connue : c’est par un rendez-vous manqué qu’a débuté la relation entre B.B, décédée aujourd'hui, et notre île. Pressentie pour incarner l’héroïne de La Sirène du Mississippi, l’icône du cinéma français laissera en 1969 place à Catherine Deneuve, autre monstre sacré, dans cette adaptation tournée à La Réunion du roman de William Irish (Une valse dans les ténèbres), qui sera à nouveau portée à l’écran en 2001 avec Angelina Jolie.
Tôt retirée du cinéma, Brigitte Bardot s’est consacrée à la défense des animaux, dénonçant avec virulence certaines pratiques qu’elle juge incompatibles avec la protection animale. Ces engagements l’ont conduite à s’exprimer à plusieurs reprises sur La Réunion, souvent dans des termes jugés outranciers.
En 2019, dans une lettre ouverte adressée au préfet de La Réunion, l’ancienne actrice affirme être submergée de courriers dénonçant, selon elle, la barbarie exercée sur les animaux. Elle évoque une île livrée à une forme de barbarie – une "île du Diable", écrit-elle, formule qui instaure un parallèle de fort mauvais goût avec le tristement célèbre bagne de la Guyane française, et mentionne des "réminiscences de cannibalisme". Elle y dénonce l’errance animale, la maltraitance, l’absence de soins, mais aussi certaines pratiques cultuelles qu’elle associe, à tort ou à raison, à la cruauté envers les animaux.
Ces controverses à répétition entraînent de vives réactions ; la ministre des Outremer, Annick Girardin, fait savoir que ces propos appellent une réponse judiciaire. Plusieurs plaintes sont déposées à La Réunion à la suite de cette lettre...
Les outrances ont donc des suites judiciaires. En novembre 2021, le tribunal correctionnel de La Réunion condamne Brigitte Bardot pour injures raciales. La peine sera allégée en appel, sans remettre en cause la culpabilité retenue en première instance.
Si Bardot se signale par ses dérapages, sur le terrain, certains de ses adeptes sont encore plus radicaux sur le terrain. Ainsi en 2017, des militants de la Fondation Brigitte Bardot collent au Tampon des affiches représentant André Thien Ah Koon en cuistot faisant cuire des chiens dans un wok, en réaction à une fausse information selon laquelle le maire du Tampon et président de la CaSud aurait envisagé de faire abattre les chiens errants sur le territoire intercommunal.
À La Réunion, la relation avec Brigitte Bardot reste ainsi marquée au sceau d’une incompréhension réciproque et d’une ambivalence : d’un côté, la nécessité reconnue et partagée de lutter contre la souffrance animale ; de l’autre, le rejet de propos suscitant des critiques acerbes dans l’île, perçus comme stigmatisants et blessants par une large partie de la population.
...la FWANCE donc arrête ton char Yeg-Yug-Machin ! Lire la suite
Après avoir fidèlement imité leurs homologues métros (slogans ,demandes ,priorités ) alors que no Lire la suite
C'était le cas d'Oussama Ben-Machin !
Lire la suiteOn peut être blond et islamiste .
Lire la suiteJe me suis toujours demandé pourquoi LFI ou les autres mouvements d'extrême-gauche ne cherchent p Lire la suite
En tout cas la clique fasciste de CNews et certains bien-pensants émettent une contradiction fla Lire la suite
L'auteur nous apprend tant de choses qu'on se rend compte que notre connaissance des sociétés cré Lire la suite
Ursulet a oublié de mentionner le taux élevé de "pannes" sur les autobus de MT.
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Il parait que certains chauffeurs de Mqe Transport sont payés 4000 euros par mois (plus qu'un pro Lire la suite
un mariage rvn et bbr!
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