Mesdames, Messieurs,
les candidats.es. à l’élection présidentielle des 10 & 24 avril 2022
En 1972, l’État, par la voie du Ministre de l’agriculture et du développement rural, délivrait une autorisation de mise sur le marché du Chlordécone, un dangereux pesticide utilisé pour lutter contre la prolifération du charançon du bananier et qui a pollué pour des siècles nos sols, rivières et littoraux.
Interdit aux États-Unis depuis 1976 et reconnu par comme étant cancérogène en 1979 par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), ce pesticide organochloré est à l’origine d’une explosion des cancers à un point tel que la Martinique et la Guadeloupe détiennent aujourd’hui la prévalence du cancer de la prostate la plus élevée au monde.
Des rapports d’expertises judiciaires diligentés par le Tribunal correctionnel de la Cour d’Appel de Paris ont confirmé que, dès sa première autorisation, la dangerosité du Chlordécone était connue d’une part par la communauté scientifique internationale mais surtout par les services de l’État et les importateurs de pesticides.
Les autorités publiques n’ont donc rien fait pour éviter ni ce désastre écologique, ni ses conséquences sanitaires dramatiques. Aujourd’hui, selon Santé Publique France, 90% des adultes de Martinique et de Guadeloupe sont contaminés au Chlordécone d’où les plaintes avec constitution de parties civiles des associations écologistes, des syndicats et des collectivités de Guadeloupe et depuis peu, de la Collectivité Territoriale de Martinique.
Lors de sa visite en Martinique, le 27 septembre 2018, le Président de la République a reconnu officiellement que cette pollution au Chlordécone est un scandale environnemental et que l’État a sa part de responsabilité.
Or, force est de constater que, 15 ans après, l’instruction des plaintes déposées depuis 2006 et 2007 n’est toujours pas terminée et qu’aucune mise en examen n’a été prononcée à ce jour.
Aussi, au moment où vous vous apprêtez à briguer les suffrages des électeurs de Martinique et de Guadeloupe, nous vous interpellons publiquement afin de connaitre les dispositions que vous comptez prendre pour sortir de cette insoutenable crise sanitaire et écologique qui frappe les Antilles françaises.
Dans l’attente de votre prise de position publique sur cette question, nous vous prions de croire, Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, en l’expression de nos salutations écologiques.
Martinique, le 20 janvier 2022
Pour MARTINIQUE-ÉCOLOGIE
Louis Boutrin - Raphaël Confiant
Auteur du livre « Chronique d’un empoisonnement annoncé » février 2007
un mariage rvn et bbr!
Lire la suiteVotre cerveau pas plus gros qu'un citron ne répond toujours pas à la question. Lire la suite
Qu'est-ce que vous ne comprenez pas?
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L'article disait textuellement ceci , je cite (ligne 4) :"....il n'y a AUCUN maire d'origine an Lire la suite
Pourquoi les Africains n'ont-ils pas repoussé les Arabes et les Européens ? POURQUOI ? Lire la suite
...ces villes correspondent au Carbet ou à Macouba en Martinique ! Lire la suite
Villetaneuse ( 12530 hab) , Gagny (42500 hab) et Vaulx-en-Velin (54 000 hab) ne sont pas des "b Lire la suite
...Pété t'a bien renseigné, Yeg-Yug-Troyag-Jean-Nemar, sur les bleds totalement inconnus du Franç Lire la suite
Il y a plusieurs Maires d'origine antillaise ou guyanaise en fonction en 2026
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vos domiens sont des larbins, il faut les voir rigoler aux blagues racistes de leurs potes blanc Lire la suite