Le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, intensifie ses accusations contre le groupe Bernard Hayot (GBH), dénonçant un "étouffement de l'économie" dans les territoires ultramarins. En réponse, le conglomérat martiniquais rejette toute accusation et annonce une plainte contre X.
La confrontation entre le gouvernement et le groupe Bernard Hayot (GBH) ne faiblit pas. Après la publication d’une enquête de Libération sur les marges pratiquées par le conglomérat ultramarin, Manuel Valls a fustigé en séance à l’Assemblée nationale un modèle économique qui "étouffe l'économie et le pouvoir d'achat".
Dans une lettre adressée à Stéphane Hayot, directeur général de GBH, que Libération, a pu consulter le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, enfonce le clou, qualifiant la concentration du marché dans ces territoires de "verrou structurel" qui maintient les prix à des niveaux trop élevés. "Le partage et la chaîne de valeur, en outre-mer, ne sont pas équitables", martèle-t-il, dénonçant des pratiques commerciales qui, selon lui, empêchent une vraie concurrence et nuisent aux consommateurs. Localement, un travail de transparence avait été initié par Philippe Vigier, ancien ministre des Outre-mer, en 2023.
Lors d'une précédente assemblée plénière de l'OPMR, les acteurs de la grande distribution avaient réitéré devant le ministre délégué des Outre-mer leur volonté de jouer cartes sur table sur les prix des produits de consommation. Mais cet exercice ne pouvait se faire qu'en présence de tous les acteurs de la chaîne de valeur et d'un travail sur l'octroi de mer, prévenaient-ils. Une situation figée puisque lors de la dernière conférence de presse de l'OPMR, il a été rappelé la nécessaire présence de l'ensemble des acteurs autour de la table. Un vœu pieux ?
Manuel Valls pointe notamment du doigt les "marges arrières", ces ristournes exigées des fournisseurs en fin d'année et souvent invisibles dans les comptes officiels. "Ces ristournes souvent opaques, au lieu de bénéficier aux consommateurs, contribuent à l’inflation et alourdissent le coût de la vie dans les outre-mer", insiste-t-il, appelant à une transparence accrue. Ce problème de marges arrières a été maintes fois dénoncé par l'OPMR à La Réunion.
Furieux, GBH dénonce une "campagne de déstabilisation d’une ampleur sans précédent" et réfute "toutes les accusations de pratiques anticoncurrentielles". Dans un communiqué publié le 28 janvier, l’entreprise martiniquaise rappelle que ses comptes ont été déposés au tribunal de commerce et que son activité est "la plus contrôlée de tout l’outre-mer". Le groupe insiste également sur le poids des frais d’acheminement dans la formation des prix, qualifiant les critiques gouvernementales de "simplistes".
Mais au-delà des échanges médiatiques, la bataille se déplace aussi sur le terrain judiciaire. Assigné devant le tribunal de commerce de Fort-de-France et visé par une plainte pour "abus de position dominante" et "entente", GBH contre-attaque. L’entreprise annonce dans son communiqué avoir déposé une plainte contre X pour dénonciation calomnieuse, dénonçant des "accusations fantaisistes". Une nouvelle étape dans un bras de fer qui s'annonce long.
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite