Dans une lettre adressée au gouvernement français, le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies revient sur la décision du Conseil constitutionnel de censurer certaines dispositions de la loi Molac.
La lettre, repérée par nos confrères de Ouest France, date du 31 mai 2022 et est signée par la Grecque Alexandra Xanthati, spécialisée dans le domaine des droits culturels, la Burkinabée Koumbou Boly Barry, spécialiste du droit à l’éducation et le Canadien Fernand de Varennes, spécialiste des questions relatives aux minorités.
Dans ce courrier adressé à l’ambassadeur de France installé à Genève, les trois rapporteurs spéciaux du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies reviennent sur la décision du Conseil constitutionnel du 21 mai 2021 de censurer certaines dispositions de la loi Molac, loi relative aux langues territoriales. Ils disent craindre que « l'adoption et l'application de cette décision puissent entraîner des atteintes importantes aux droits humains des minorités linguistiques en France ».
Différence de traitement
Alexandra Xanthati, Koumbou Boly Barry et Fernand de Varennes pointent également du doigt la différence de traitement entre la langue anglaise et les langues territoriales. « Cette dernière serait souvent utilisée comme unique langue d’enseignement ou en format bilingue dans des établissements qui assurent le service public de l'enseignement [...] Alors que l’enseignement immersif en langues minoritaires de France est interdit, l’enseignement en anglais sous toutes ses formes serait toléré sans difficulté », peut-on lire dans la lettre.
Les trois rapporteurs terminent en mentionnant l’article 4.3 de la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques. Celui-ci stipule que « les États devraient prendre des mesures appropriées pour que, dans la mesure du possible, les personnes appartenant à des minorités aient la possibilité d'apprendre leur langue maternelle ou de recevoir une instruction dans leur langue maternelle ».
En fin de courrier, ils demandent au gouvernement français de leur fournir « des informations relatives aux mesures prises […] pour garantir l’accès à l’enseignement public dans les langues minoritaires ainsi que leur usage dans la vie publique et privée ».
Le député breton, Paul Molac, à l'Assemblée nationale. (Capture d'écran).
Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite
Exactement le même phénomène que je décrivais il ya qq commentaires de celà: par peur dêtre trait Lire la suite
...ce général noir saoudien a fait COMMENT pour naitre puisque ses parents étaient tous castrés ? Lire la suite
Bilal ,le premier muezzin de l'histoire était un Nègre ESCLAVE ,notons-le ,au 7ème siècle donc pr Lire la suite
...Bilal ?
Lire la suiteHeu...Au collège, on m'avait appris "Carthago delenda est" lors de cours d'histoire chiants au po Lire la suite
votre larbinisme vous empêche de comprendre que: judaïsme, christianisme et islam c'est la même m Lire la suite