Sept personnes ont été mises en examen dans une enquête antiterroriste à Paris portant sur une série d'attentats revendiqués par les clandestins du Front de libération nationale corse (FLNC), a annoncé le Parquet national antiterroriste (Pnat) dans la nuit de samedi à dimanche dans un communiqué.
Sept personnes ont été mises en examen dans une enquête antiterroriste à Paris portant sur une série d'attentats revendiqués par les clandestins du Front de libération nationale corse (FLNC), a annoncé le Parquet national antiterroriste (Pnat) dans la nuit de samedi à dimanche dans un communiqué.
Les six hommes ont été placés en détention provisoire (dont deux dans l'attente des débats sur leur détention prévu dans la semaine du 27 mai) et la septième personne, une femme, a été placée sous contrôle judiciaire, a précisé le Pnat.
Mardi matin, ce sont dix personnes au total qui avaient été interpellées dans cette information judiciaire pour association de malfaiteurs terroriste, destruction du bien d'autrui par moyen dangereux en lien avec le terrorisme. Une source proche du dossier avait précisé que ces personnes appartenaient au "cercle proche de Charles Pieri".
Le communiqué rappelle que l'enquête porte sur 34 destructions de résidences par explosifs et/ou incendie à travers toute la Corse dans la nuit du 8 au 9 octobre 2023, revendiqués par les groupes clandestins "FLNC du 22 octobre" et "FLNC Union des combattants". Cette "nuit bleue" était intervenue dix jours après la venue du président Emmanuel Macron qui avait proposé à l'île une "autonomie dans la République".
Certaines résidences secondaires implantées à Penta Di Casinca avaient été détruites "par engins explosifs improvisés", avait souligné le Pnat. L'enquête avait aussi été élargie à d'autres destructions en Corse, entre décembre 2021 et février 2025, notamment l'attentat, revendiqué par le FLNC, qui avait visé le 31 décembre dernier le portail de la Direction départementale de l'emploi, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP) de Haute-Corse, à Borgo. Le portail avait été détruit par un engin explosif sans faire de blessé.
Le FLNC, apparu pour la première fois en 1976, avec une profession de foi retrouvée dans les décombres de 18 attentats lors d'une première "nuit bleue", est depuis devenu une nébuleuse opaque, résultat de scissions, luttes fratricides et recompositions.
L'association de défense des prisonniers corses Sulidarita avait regretté mardi sur les réseaux sociaux X et Facebook l'arrestation le matin même "de neuf militants indépendantistes" par les policiers de la sous-direction antiterroriste (Sdat) en dénonçant "la répression de l'Etat français" qui intervient "à un moment où notre pays a besoin d'une solution globale et pacifique".
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite
Exactement le même phénomène que je décrivais il ya qq commentaires de celà: par peur dêtre trait Lire la suite
...ce général noir saoudien a fait COMMENT pour naitre puisque ses parents étaient tous castrés ? Lire la suite