Une domination sans partage. Le 15 mars prochain, pour le premier tour des élections municipales, vous voterez très probablement pour une liste intitulée en langue corse. Les chances s'élèvent même à 78 %. Dans le détail, sur les 459 candidatures déposées en préfecture, 360* libellés comportent des mots-clés comme "uniti" ou "inseme".
La thématique de "l'unione" se taille d'ailleurs la part du lion. Tout le champ lexical est ainsi décliné : "tutti", "in cumunu", "riuniti", "incù voi", "squadra"… Suivent ensuite les notions d'identité : "nosciu paese", "tarra", "prima", "difenda", "populu"… Et de dynamisme ou d'engagement : "campà", "forza", "l'avvene", "dumane", "vivu", "per". L'occasion d'entrevoir également les spécificités linguistiques de chaque région, pour ne pas dire de chaque canton.
Pour le politologue Andria Fazi, "mobiliser le corse, c'est aussi mobiliser l'affect". Les candidats s'inscrivent alors dans une logique de séduction : "C'est le jeu".
"Les gens ressentent encore ce réel attachement à la langue, la dimension symbolique prend une part énorme", assure-t-il.
La nature des municipales, élections de proximité par excellence...
Les "experts" des plateaux télé ne sont pas neutres .Je n'ai entendu dire par personne ,sauf UN S Lire la suite
La propagande politique est la 1e des manipulations. Lire la suite
T'es trop taré pour comprendre la différence entre "ONT" et "N'ONT QUE". Lire la suite
Tu perds la tête Enculé 1er !!!Tu écris toi-même ( Voir commentaire KRA-KRA-KRA !
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Il ne s'agit pas "d'avoir un estomac" comme tu l'écris, bouffon, mais DE N'ETRE QU'UN estomac. Lire la suite