Grâce aux Jeux Olympiques qui se déroulent dans la Ville-Lumière, on vient de découvrir un nouveau pays, invisible jusque-là sur la carte du globe terrestre.
Jusque-là on connaissait l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Turkménistan etc..., mais tels des Christophe Colomb mélanodernes, nos chers internautes, journalistes et blogueurs antillais se sont écriés "Terre ! Terre !". La planète, qu'on croyait définitivement inventoriée du point de vue géographique recèle en fait un territoire, une nation, un état flambant neuf : le Noiristan.
Sa principale particularité est qu'il ne dispose ni de chef d'état ni de ministres ni d'armée ni d'aucun des attributs des états normalement constitués. Il ne délivre aucun passeport non plus ! Ou plutôt son passeport c'est la couleur, juste la couleur de l'épiderme. Celle de l'ébène, ce bois précieux et magnifique dont le nom ne méritait vraiment pas d'être rattaché aux cargaisons de ces salopards de bateaux négriers d'il y a quelques siècles. Si tous les humains qui ont la chance de l'arborer, cette couleur, sont de tous les coins du monde (Afrique, Etats-Unis, Canada, Hexagone etc...), ceux qui vivent aux Antilles "fouançaises" semblent être les premiers ou en tout cas principaux citoyens du Noiristan. Certes, ils sont sujets du Pays des Droits de l'Homme dans la vraie vie mais pendant les quinze jours des Jeux Olympiques, ils échappent miraculeusement à leur triste condition. Ils deviennent citoyens du Noiristan, pays tout ce qu'il y a d'éphémère certes.
Ils sont, ces Noiristanais, sur le toit du monde...
NB. Bon, dans la vraie vie, c'est-à-dire 330 jours dans l'année, ils vont ruer dans les brancards : "Blancs dehors ! Bétjé déwò ! Péyi-a sé ta nou, sé pa ta zot ! Justice coloniale ! Vive l'indépendance !" mais pendant les deux semaines où le Noiristan fera son apparition sur la carte du globe, ils s'imagineront être les Maîtres du monde.
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite