Suite de notre feuilleton "Ils n'ont pas honte d'avoir facilité l'élection d'une député assimilationiste"
Pour celles et ceux qui n'avaient pas suivi l'Episode 1, ce dernier relatait l'appel à voter des "indépendantistes" en faveur de la candidate socialiste au 2è tour des dernières élections législatives dans la circonscription de Fort-de-France, île de Wanakaéra (French West-Indies). Cet appel a permis l'élimination du candidat autonomiste (rouge-vert-noir) au profit de la candidate (bleu-blanc-rouge). LA HONTE !
Mais comme dans cette île où l'air a des odeurs de sucre et de vanille, d'aucuns ont la mémoire courte, il est important de revenir sur ce terrible pesticide organochloré untilisé dans les bananeraies pendant trois décennies et qui a pollué pour des siècles les sols, les rivières, les nappes phréatiques et les rivages. Tout en provoquant toute espèces de cancers (l'eau du robinet étant gorgée de chlordécone) et faisant de la Martinique la championne du monde en matière de cancer de la prostate. Toujours est-il que selon les propres services de l'Etat français, 90% des Martiniquais ont des traces de chlordécone dans le sang.
Or, a-t-on jamais vu un (e) seul (e) Socialiste martiniquais (e) dénoncer le chlordécone ?
Réponse : AUCUN (E). Le combat contre ce poison a été mené par des ouvriers agricoles et leurs syndicats, par des écologistes, par des médecins, par des indépendantistes. Ce sont eux qui ont porté plainte en justice contre l'Etat pour "mise en danger de la vie d'autrui et empoisonnement". Encore eux qui ont participé à divers procès dans cette affaire et mobilisé la population. Aujourd'hui, suite au scandaleux non-lieu prononcé par la justice française, presque plus personne ne parle du chlordécone mais ce dernier continue à faire ses ravages à bas bruit. Car il n'y a pas que le cancer qu'il provoque mais aussi les malformations congénitales, les maladies de Parkinson et d'Alzheimer, l'endométriose etc...
En fait, on comprend mieux le silence de nos socialistes basanés sur le chlordécone : 3 ministres socialistes en ont autorisé, à tour de rôle, l'utilisation. Certes, c'est Jacques Chirac qui l'avait autorisé le premier mais les socialistes Edith Cresson, Henri Nallet et Louis Mermaz n'ont eu, à tour de rôle, aucun état d'âme à en prolonger l'utilisation. Rien que pour ça, nos "indépendantistes" foyalais n'auraient jamais dû appeler à voter pour une candidate socialiste assimilationniste.
Ce faisant, ils ont signé l'acte de leur naufrage. De leur disparition...
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite